Texte libre

Des dixaines de chaussettes, pas une seule paire !
Mais que deviennent ces chaussettes qui disparaissent entre la machine à laver et le panier de linge ?

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Lundi 24 octobre 2005

Sacha est en vacances chez son Papi.
Je sais qu'il est aux anges là bas.
Je sais que je vais pouvoir faire une grasse matinée.
Je sais que je vais pouvoir  me faire une soirée sympa avec Orly.
Dire quelques gros mots sans m'écraser la main sur la bouche.

Mais y' a rien à faire. Ca me fait comme si on m'avait enlevé un morceau de moi.
Une jambe par exemple.


http://www.myphototheque.com/base_images/gaelle/MD/sac/sacha/sachaet_galloo/14196_sachaet_galloo.jpg

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : Sacha
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Lundi 24 octobre 2005

Voici ma commande...
Je m' y prends tôt parce que après, il va y avoir la commande de Sacha et là, tu vas être complètement surbooké...

J'ai été sage bla bla bla bla bla bla.
J'aimerais avoir : 

- La garde robe de la Princesse Amidala (taille 36)
- Un thérémine (le nouveau modèle
)
- Une tour de CD vierges (environ 2000 ça devrait aller)
- Un phare avant neuf pour mon Solex
- Un tourneur
- Une caisse de Chateau Le Bonnat 2002
- Une pilule qu'épile les poils (mais qui fait pousser les cheveux)
- Un distributeur (de disques)
- Un rouleau de scotch (et son distributeur)
- Des nicorettes qui donnent pas envie de vomir
- Un agenda format A2
- 20 cartouches de Camel souples
- Des rouleaux de papier bulles pour envoyer mes CD
  (la commande de l'année dernière arrive à sa fin)
- Une dizaine de stylos Pilot BPS-GB (XB)
  (c'est ceux que j'utilise pour écrire mes chansons
  et j'en trouve pas ailleurs que chez toi).
- Un nouveau rire pour Eglantine (la violoncelliste)

Voilà
J' t' embrasse.
Gaëlle.

 

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Samedi 22 octobre 2005

On devait bosser la dernière chanson : Les Caddies. Puis l'enregistrer pour qu'Eglantine fasse les arrangements violoncelle dessus...

On a mangé avant : Grosse erreur. On avait 3 de tension à nous deux.

La chanson fait en général 3 minutes et quelques.

En rentrant à la maison j'écoute l'enregistrement d'aujourd'hui et ma chaine m'annonce qu'elle en fait 5 et demi...

Conclusion :
Faut pas manger avant de se baigner sinon tu risques l'hydrocution...
et puis faut pas manger avant la répetition, ça rallonge les chansons...

Bonne nuit.

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Jeudi 20 octobre 2005

On revient de la cité des sciences. C'était une surprise pour Sacha...

Arrivée monumentale, la musique de la saga à fond dans le hall et sur les passerelles, des hordes de soldats de la garde impériale. Des maquettes taille réelle des vaisseaux, des modules de compétition, des décors à tomber par terre, les fringues magnifiques (de cette poufiasse) d'Amidala (oui je suis jalouse, à chaque scène elle a une tenue différente et moi ça fait 4 jours que j'ai le même pull...). Bref, tu peux pas rester indifférent même si t'es pas fan. On s'extasie devant la marionnette (la vraie) de Yoda. On s'emballe et on fait des grimaces à Dark Maul et Dark Vador. On est à fond !!!!

Et puis la visite se termine. Y' a qu'une seule et UNIQUE sortie de visite...et là.....AHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C'est la boutique ! On dirait le Disney store des Champs Elysées, sauf que c'est "Star Wars" à la cité des sciences...

Et toi, tu dois traverser toute la longueur de ce guet-apens avec ton bout de chou qu'a les yeux qui sortent des orbites pour de vrai, la langue qui pend pour de vrai et qu'arrive plus à parler pour de vrai. Il a juste levé le bras, y'avait un doigt tendu au bout de sa main de son bras levé...

Et puis voilà... 



Merci la Cité des sciences et de (la grande) industrie !

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : Sacha
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Mercredi 19 octobre 2005

Je repensais à cette assiette d’assortiment d’entrées greco-turc. Karisik mezze je crois. 

Y’a du tzatziki, du caviar d’aubergines, de l’houmous, des tomates au piment et à l’ail qui arrachent, des feuilles de vigne, des briques au fromage, du tarama et j’en oublie.  

Moi, c’que j’préfère, ce sont les feuilles de vigne un peu trempées dans le tzatziki et les briques au fromage.

Alors, je commence toujours par les tomates qui arrachent et tout ce que j’aime le moins.  

Comme ça je suis débarassée et je peux me consacrer au meilleur. 

Mais ça se termine toujours pareil : 
 
 

-         Soit j’en peux plus et je me force quand même en me disant « t’as pas fait tout ça pour abandonner maintenant, ce serait trop bête » et puis après j’ai mal au cœur. 

-         Soit je laisse le meilleur et j’ai mal au cœur aussi.  

                       Conclusion :  

Si tu gardes le meilleur pour la fin, t’auras plus faim pour le meilleur.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Mardi 18 octobre 2005
Bonsoir M....,
 
J'ai donc lu votre mail mais j'aurais pû tout aussi bien me contenter du deuxième paragraphe :

"Vous faites un travail d'écriture et d'interprétation de chansons et, dans un lieu comme le mien, vous n'avez pas été payée. Vous trouvez cela anormal et vous avez raison, selon la façon de raisonner."
 
Il y a toujours eu et il y aura toujours "le point de vu de l'employé et celui de l'employeur".
 
Votre syntaxe parfaite ne justifie pas le fait que début octobre aucun de nous n'avions de vos nouvelles.
Que lorsque je suis enfin parvenue à vous avoir en ligne vous ayez fait mine d'être quelqu'un d'autre ("c'est à quel sujet ?").
Ces deux petits détails montrent à eux seuls qu'effectivement vous n'êtes pas tranquille et que l'équilibre économique de votre lieu vous oblige quelque peu à délaisser certaines bases de relations humaines (nécéssaires aussi -et surtout-au travail). 
 
Vous connaissez ma passion pour les maths...Vos chiffres ne me parlent pas et en aucun cas je ne me permettrai de remettre en question votre fonctionnement afin que vous parveniez, comme tant d'autres salles, à payer un minimum vos artistes. Comme vous le dites, je n'en suis tout bonnement pas capable. Je dirais plutôt, ce n'est pas le métier que j'ai choisi de faire. 
Quant aux soirées creuses, c'est vrai, il y en a eu. Mais vous oubliez de mentionner (et je fais appel à votre bonne foi car cela n'apparaît certainement pas dans vos comptes) le fait que les soirées ou la salle était pleine, elle l'était avec mon public.
Les roucoulades s'étant désistés et Cyrille n'ayant que sa maman sur place, je ne leur jette pas la pierre. Mais s'il vous plaît ne tentez pas de me la mettre en pleine figure...
 
Il est vrai qu'après discussion avec quelques "collègues", beaucoup de langues se sont déliées. Comme pour tant d'autres sujets ou évènements, les langues se délient plus tard...

Je crois que je vous ai tout dit.
Je crois aussi avoir compris pourquoi vous m'avez prise à part le dernier soir pour me dire "t'es gentille Gaëlle". Je vous ai demandé pourquoi et vous avez répondu "Parce que ça se voit, t'es gentille". Je note d'ailleurs que vous ne me tutoyez plus à présent. 

Puisqu'il ne pourra servir à rien d'autre, je garde votre contrat comme une leçon.

Poliment.
Gaëlle
Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Mardi 18 octobre 2005

Bonjour Gaëlle,

  Bien que vous ne soyez pas demanderesse d'explications, j'ai plaisir à vous en donner, car vos différentes réactions, notamment votre mail et la lettre de votre beau père, me donnent l'opportunité de quelques réflexions intéressantes.

  Vous faites un travail d'écriture et d'interprétation de chansons et, dans un lieu comme le mien, vous n'avez pas été payée. Vous trouvez cela anormal et vous avez raison, selon la façon de raisonner.

  Si l'on raisonne dans le cadre d'un univers culturel pris en charge par la politique et donc par les subventions, ce n'est évidemment pas normal. Quand un lieu reçoit des subventions de fonctionnement, c'est bien entendu pour payer les artistes, selon les normes réglementaires en vigueur.

 En l'occurrence, et contrairement à ce que vous croyez savoir,  l' Essaïon ne bénéficie pas de subvention,  ou si peu que cela ne modifie à peu près en rien sa capacité de fonctionnement: depuis juillet 2003, époque où j'ai pris la direction du lieu, Essaïon a reçu 5 000 euros de la Mairie de Paris et 24 500 de la SACEM, sur un budget annuel moyen de 400 000 euros, soit pour trois ans 1 200 000 euros, soit encore un pourcentage de moins de 2,5%. J'ai tout lieu de penser qu'elles ne seront même pas renouvelées ; bien entendu je le regrette, mais je vous avoue que je crois que je ne m'en rendrai à peu près pas compte! 

  Par conséquent, l’Essaïon est soumis à ce qu'on appelle vulgairement la loi du marché, celle de l'offre et de la demande. Dans cette logique: pas de public, pas de recettes, pas de rémunération. Sur l’ensemble des recettes, je paye par priorité les salaires des salariés permanents de l’Essaïon, le loyer, les impôts et taxes, la SACEM, la CNV, la TVA, l’EDF, Télécom, les fournisseurs de documents de communication, tous créanciers à qui je ne puis proposer de prendre avec moi un risque financier en fonction de la recette, c'est-à-dire du désir du public de venir voir tel ou tel artiste. Mes capacités de mécénat sont limitées  par mes capacités financières personnelles et je n’ai pas les moyens de faire plus, je ne peux donc pas payer les artistes avec des recettes que je n'ai pas.

 Cela étant les comptes de résultats de l'Essaïon comportent quand même environ 30% de rémunérations artistiques, et je tiens à souligner que les jours où vous avez été là ont été particulièrement creux au cabaret, ainsi que le montre le détail des pièces jointes (relevé de billetterie et décompte de co réalisation avec les artistes, selon les modalités explicitement décrites dans les conditions d'accueil), qui elles mêmes sont le reflet fidèle des feuilles de réservation, également à votre disposition. Des subventions de fonctionnement d'un montant significatif permettraient de rémunérer plus correctement tous les artistes, quelle que soit la fréquentation du public.

 Je parle de mécénat car cela ressemble fort à ce que je fais à l'Essaïon, je vous en laisse juge ici même.

 J'ai acheté le bail du théâtre avec les économies que j'ai réalisées pendant trente années de vie salariée en entreprise, auquel j'ai ajouté un emprunt, que je rembourse avec le salaire de mon mari, qui me sert également à vivre. En effet je ne perçois personnellement aucune rémunération pour les douze heures de travail que je fournis quotidiennement depuis juillet 2003. Bien entendu je ne m'en plains pas, personne ne m'y oblige et c'est par goût de la création artistique et de la découverte d’artistes talentueux que je le fais. En outre cela m'a permis de garder la ligne sans faire de régime ou de gymnastique rébarbative, ce qui à 55 ans est fort appréciable!

  L'Essaïon compte trois salariés permanents : une administratrice, également chargée de communication, un régisseur et une caissière à temps partiel. Deux stagiaires et un régisseur intermittent pour la deuxième salle, des amis qui m'aident dans la partie restauration, service des assiettes et des boissons, que j'effectue le plus souvent moi-même, après une journée complète de travail au bureau. Le lieu ne peut guère fonctionner à moindre régime.

  Globalement l’Essaïon fonctionne bien et de mieux en mieux, dans la mesure où nous avons réussi, grâce à la qualité de la programmation et de l'accueil, à développer et à fidéliser le public, ainsi que les professionnels. Cependant, son économie demeure précaire, compte tenu de la taille du lieu et de sa configuration propre (deux petites salles, qui rendent plus délicat l'amortissement des frais fixes en proportion des recettes).

  Si j'arrive aujourd'hui, après presque trois ans de fonctionnement, à des comptes à peu près en équilibre, c'est grâce à  la  location du lieu les jours réservés à cet effet, c'est à dire en dehors des jours de programmation artistiques, complétées des menues recettes résultant de la restauration. 

  Grâce à cet équilibrisme, j'ai réussi jusqu'à présent à ne pas me contenter de louer systématiquement le lieu, comme tant d'autres petits endroits dans Paris, sans parler de ceux qui font leur vraie recette dans la restauration ou la boisson, et confient au chapeau le soin de rémunérer les artistes: bien entendu il ne s'agit pas d'une critique de ma part, je suis bien placée pour savoir que ce n'est pas facile de faire vivre de petites entreprises, qu'elles aient ou non une vocation première artistique.

  Mais à la lecture de vos remarques, je me demande si j’ai raison: je ferais peut-être mieux de louer purement et simplement les salles, à des gens qui en ont les moyens, en cessant de m'intéresser à des artistes débutants et talentueux, mais n'ayant pas encore rencontré leur producteur idéal. Ou alors peut-être devrais je transformer le cabaret en un lieu d'abord consacré à la restauration et à la boisson, accessoirement à la programmation artistique, où le public serait obligé de consommer, au lieu d'acheter un billet pour voir un spectacle vivant. Non seulement j'éviterais des réactions comme les vôtres, peu encourageantes il faut bien le dire, mais encore je gagnerais peut-être un peu ma vie... je suis comme vous, ça me fait rêver!

  Bien sincèrement je serais prête à reparler de tout cela avec vous si vous le décidiez, car vous êtes la première à vous exprimer assez franchement sur le sujet, bien que vous ne soyez sans doute pas la seule à le penser.

  En tous cas je suis contente pour vous que vous ayez en perspective de bons moments à déguster, car je pense que, si vous ne connaissez pas bien certaines réalités économiques, vous êtes plutôt une belle artiste, et on ne peut pas être capable dans tous les domaines.

  Bonne continuation donc à vous aussi.

  M....

  PS Nos échanges et la référence dans vos mails et courrier à Anne Hidalgo et à Claude Lemesle, me donnent l’idée de leur en adresser respectivement copie .Ce sera peut-être l’occasion d’un nouveau dialogue constructif.  

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Mardi 18 octobre 2005

Je reçois un message téléphonique me proposant de plus amples renseignements concernant le fonctionnement du lieu.

Alors je réponds par mail :

M....,
 
J'ai bien eu votre message téléphonique.
Effectivement, le 30 juin mon beau père (Jacques Troger) était là. Effectivement il était accompagné du bras droit d'Anne Hidalgo. Oui je lui ai confié la somme de notre cachet. Oui il en a été éffaré. Oui j'ai contacté Cyrille Gallais à plusieurs reprises pour savoir s'il avait de vos nouvelles et il m'a annoncé plus tard que lui n'avait rien...
Mais non, je n'ai pas le temps de venir voir vos papiers ni d'entendre vos raisons.
Il m'arrive de jolies choses et je tiens à les déguster.
Bonne continuation.
Gaëlle.
 
Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Lundi 17 octobre 2005

Madame la gérante,

Nous étions très content de venir jouer dans votre lieu de plus en plus réputé dans le petit monde de la chanson. Eglantine, la violoncelliste, était ravie de venir de Besançon avec sa voiture.
J'étais moi même très contente de signer mon premier contrat de spectacle. Ca faisait très sérieux alors comme j'ai pas fait des études d'avocate comme vous, j'étais presque fière et j'ai signé.
Comme vous me l'avez dit en apparté le dernier soir, je suis gentille. Sur le coup, j'ai pas bien compris mais maintenant, là, aujourd'hui, oui.
Comme les concerts s'étaient déroulés en juin et juillet et que début Octobre j'avais pas de vos nouvelles, j'étais très contente de vous appelez et d'entendre votre voix. Oui, oui, je vous ai reconnu même si vous avez fait semblant que c'était pas vous...La méthode de "vous lui voulez quoi ?" avec la voix un peu pas tranquille, je veux bien être gentille mais pas complètement abrutie. Passons...
C'est donc à ce moment que j'ai appris que nous avions, pour 6 dates de concerts chez vous, l'honneur d'avoir remporté un cachet de 17 euros 50 à diviser en trois (soit 98 centimes d'euros chacun par soir).
Oh, un cachet ! Mais non, parce que vous avez précisez que c'était trop peu pour faire un cachet alors qu'il fallait que je vous envoie une facture de n'importe quoi (timbres ou autres) pour sortir l'argent de votre caisse...
Ben j'ai cherché et je trouve pas. Les affiches imprimées pour les concerts chez vous (vous savez celles ou on est tenu de faire apparaître VOS partenaires) c'étaient 25 euros.
L'essence d'Eglantine c'était 60 euros. Le carnet de tickets de métro 10,50 euros. Crotte de bique ! Comment on va faire ? J'ai peut-être une idée...
Si vous voulez vous pouvez m'acheter un album et puis je vous ferai une facture !  

 

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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Lundi 17 octobre 2005

J'approche aujourd'hui du 250ème envoi aux tourneurs, programmateurs, distributeurs et...toujours rien.
Pas même une lettre type. Pas même une lettre d'insulte. Rien.
Et ils les ont reçus mes CD. Je le sais car je les poste en "Distingo suivi"...



MAIS QUE FONT-ILS DE NOS CD ???!!!

Par Gaëlle Vignaux - Publié dans : gaelleetsesdeuxailes
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